Après tout, la meilleure façon de parler de ce qu’on aime est d’en parler légèrement.
Albert Camus (via artesens)

(via an-or-duss-46)



hadrian6:

A Young Man Listening to Advice from an Elder. 1764.  Francesco Bartolozzi. Italian 1727-1815. etching after Pellegrino Tibaldi.
http://hadrian6.tumblr.com

hadrian6:

A Young Man Listening to Advice from an Elder. 1764.  Francesco Bartolozzi. Italian 1727-1815. etching after Pellegrino Tibaldi.

http://hadrian6.tumblr.com

(via dimarzoii)


La musique est le meilleur conducteur de souvenirs, parce qu’elle résonne dans un éternel présent.
   Marc Lambron in “Les Menteurs”. (via bluelongwaves)

(via gilbert-desmee)


lassdieschoenheitdichumarmen:

Maurice Ravel - Pavane pour une infante défunte - Walter Gieseking


keyofdflatmajor:

chopin—liszt:

Steinway & Sons Factory [New York] 

(via sonateharder)


You think it is one instrument? It is a hundred instruments!
Anton Rubinstein on the tonal possibilities available at the piano (via sonateharder)

cinqminutesdepause:

Valentina Lisitsa - Franz Liszt - Rondo fantastique “El contrabandista”

Virtuosité pure, agilité phénoménale, et qui plus est bien filmée .


balletwarrior:

San Francisco Ballet dancers in Wayne McGregor’s Chroma

Photos by Erik Tomasson

(via squeats)


colin-vian:

 Friedrich von Nerly (circle) - The Bridge of Sighs, Venice, in Moonlight

colin-vian:

 Friedrich von Nerly (circle) - The Bridge of Sighs, Venice, in Moonlight

(via an-or-duss-46)


24 Préludes de Chopin interprété par Sofronitsky



L’Enfer

lmv-h:

Après avoir un peu reposé mes membres épuisés, je commençai à gravir péniblement cette côte solitaire ; mais à peine je touchais à ses bords escarpés, qu’une panthère, peinte de diverses couleurs, sauta légèrement dans mon sentier, et me défendit si bien l’approche de la colline, que je fus souvent tenté de retourner en arrière.
   Le jour naissait, et le soleil montait sur l’horizon, suivi de ces étoiles qui formèrent son premier cortège lorsqu’il éclaira d’abord le prodige de la création. Cette saison fortunée, le doux instant du matin, et les couleurs variées de la panthère me donnaient quelques confiance ; mais elle fut bientôt troublée à la vue d’un lion qui m’apparut, et qui, marchant vers moi, la tête haute, fendait l’air frémissant, avec tous les signes de la faim homicide.
   Une louve le suivait, et son effroyable maigreur expliquait ses désirs insatiables : elle avait déjà dévoré la substance des peuples. Son funeste regard me remplit d’une telle horreur, que je perdis l’espoir et le courage de monter sur la colline.
   Semblable à celui qui ouvre hardiment sa carrière, mais qui bientôt s’épuise, et déplore ses forces perdues, tel je devins à l’aspect de cette bête furieuse, qui, se jetant toujours à ma rencontre, me força de rebrousser dans les ténèbres de la forêt.
-
L’Enfer de Dante (Chant Premier), traduction d’Antoine de Rivarol


(via lmv-h)


Je voudrais que l’été soit en moi aussi parfait que dehors, réussir à oublier d’attendre toujours. Mais il n’y a pas d’été de l’âme. On regarde celui qui passe tandis qu’on reste dans son hiver. Il faudrait sortir de cette saison d’impatience. Se vieillir au soleil de ses désirs. Puisqu’il est vain d’attendre.
La vie tranquille; Marguerite Duras  (via envertudelamour)

(via cris-du-coeur)