Je ne suis fait comme aucun de ceux que j’ai vus; j’ose croire n’être fait comme aucun de ceux qui existent. Si je ne vaux pas mieux, au moins je suis autre.
Rousseau, Les Confessions Livre I

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Alfred Eisenstaedt: Leonard Bernstein conducting Mahler’s Second Symphony during a New York Philharmonic rehearsal at Carnegie Hall. 1960

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Alfred Eisenstaedt: Leonard Bernstein conducting Mahler’s Second Symphony during a New York Philharmonic rehearsal at Carnegie Hall. 1960

(via fantomas-en-cavale)


feuille-d-automne:

Place De L’Opera, Paris, C.1900

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Place De L’Opera, Paris, C.1900


Et puis, il y a la nature, l’art et la poésie. Si cela n’est pas suffisant, qu’est-ce qui pourra l’être ?
Vincent Van Gogh. (via feuille-d-automne)

(via closeyoureyesandremember)


wraithlings:

Danaë, Gustav Klimt (detail)

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Danaë, Gustav Klimt (detail)

(via tristeetvagabonde)


Tes yeux sont trop grands, on voit ton cœur à travers quand tu ris.
Mathias Malzieu (via tristeetvagabonde)

(via tristeetvagabonde)


Coucher avec elle

tristeetvagabonde:

The Night of Loveless Nights

unesaisonenenfer:

Coucher avec elle
Pour le sommeil côte à côte
Pour les rêves parallèles
Pour la double respiration

Coucher avec elle
Pour l’ombre unique et surprenante
Pour la même chaleur
Pour la même solitude

Coucher avec elle
Pour l’aurore partagée
Pour le minuit identique
Pour les mêmes fantômes

Coucher avec elle
Pour l’amour absolu
Pour le vice pour le vice
Pour les baisers de toute espèce

Coucher avec elle
Pour un naufrage ineffable
Pour se prostituer l’un à l’autre
Pour se confondre

Coucher avec elle
Pour se prouver et prouver vraiment
Que jamais n’a pesé sur l’âme et le corps des amants
Le mensonge d’une tache originelle

Toujours avoir le plus grand amour pour elle
N’est pas difficile
Mais tout est douteux pour les cœurs de feu, pour les cœurs fidèles

Toujours avoir le plus grand amour
Y a-t-il des trahisons involontaires
Non la chair n’est jamais menteuse
Et le corps du plus vicieux reste pur

Pur comme le plus grand amour pour elle
Dans mon seul cœur il fleurit sans contrainte
Nulle boue jamais n’atteignit l’image de celle
La seule aimée dans le cœur de l’amant.

Robert Desnos (extrait)


Remplis-toi de moi.
Désire-moi, épuise-moi, déverse-moi, sacrifie-moi,
Demande-moi. Accueille-moi, contiens-moi, cache-moi.
Je veux être à quelqu’un, je veux être à toi, c’est ton heure.
Je suis celui qui est passé en sautant sur les choses,
le fugitif, le douloureux.

Mais je pressens ton heure,
l’heure où ma vie devra se verser goutte à goutte sur ton cœur,
l’heure des tendresses jamais encore dispensées,
l’heure des silences sans paroles,
ton heure, aube de sang qui m’a nourri d’angoisses,
ton heure, ce minuit qui me fut solitaire.

Délivre-moi de moi. Je veux quitter mon cœur.
Je suis ce qui gémît, ce qui brûle et qui souffre.
Je suis ce qui attaque, ce qui hurle, ce qui chante.
Et non, je ne veux pas être cela.
Aide-moi à briser ces portes colossales.
Avec tes épaules de soie arrache à la terre ces ancres.
Ainsi a-t-on un soir crucifié ma douleur.

Pablo Neruda  (via tristeetvagabonde)

(via tristeetvagabonde)



mozart’s piano in vienna, 2012
mozart’s piano in vienna, 2012

(via sonateharder)


Il y a en moi un vide affreux, une indifférence qui me fait mal.
Albert Camus  (via jolismots)

(via 20percentoxygene)




maya47000:

By Jhonatan Medina

maya47000:

By Jhonatan Medina

(via 20percentoxygene)


Brave moineau va! […] Toi qui partage ma vie depuis près de trois semaines, tu as bien droit à une petite place dans le récit de mon existence et en même temps tu m’éviteras l’embarras d’une préface qui je le sens, je n’aurais pu présenter proprement.
Nouguier, Les Souvenirs d’u moineau ou les confidences d’un prisonnier

Après tout, la meilleure façon de parler de ce qu’on aime est d’en parler légèrement.
Albert Camus (via artesens)

(via an-or-duss-46)